INI-06 PLUiH et eau de pluie urbaine – Le bilan

Pour mémoire, l’article vers notre action initiale et le dire de T EAU T O PHIL.

Dans la réponse intégrale dans le cadre de l’enquête publique, pour la réponse à notre dire, allez aux pages 42 à 44. Tome 1 – rapport Volume 2 de la commission d’enquête publique du PLUIh 2018 de TOULOUSE METROPOLE. Sinon consulter cet extrait qui ne comprend que les pages 42 à 44.

 

L’association T EAU T O PHIL poursuit ses pistes de réflexions dans des actions innovantes complémentaires sans investissement lourd, en jouant sur les complémentarités et sur des efforts partagés. Notre travail est aussi de faire partager un état des lieux et des potentiels.

Cf communiques de presse lors du séminaire national SAGE 2018

Et cf poster présentés à ce séminaire

  • DUMP – Dans les océans il y a déjà trop de déchets !
  • VUPO – Demain, l’eau de pluie sera peut-être notre seule source d’eau potable !

Très synthétiquement, nos pistes d’actions innovantes consisteraient (énoncés dans INI-08):

  • à reconnaître tout Déchet Urbain comme une pollution
    • y compris dans notre cadre de vie urbain
  • et à autoriser un usage gratuit de l’eau de pluie
    • y compris à des fins domestiques non alimentaires(33% de nos usages source VEOLIA)
  • pour accorder à l’eau de pluie urbaine le statut de ressource stratégique vitale
    • afin de mieux l’appréhender lors d’aléas par temps de pluie
    • et de mieux l’offrir aux habitants/collectivité au quotidien
  • et permettre une évaluation objective contrôlable de tout PLAN PROPRETE.

 

 

L’article est développé ensuite en 2 parties. C’est long… si vous prenez le temps de tout lire, merci de noter que notre démarche au sein de T EAU T O PHIL comprend également déjà notre adaptation de notre territoire au changement climatique… en partant d’une simple reconnaissance du statut légal de polluant à tout Déchet Urbain Migrant et Polluant… de toute aire urbaine !

1ère partie : « Garonne 2050 »

2ème partie : des informations de juin à septembre 2018

  • 29/06/18 Le dernier PGE Garonne-Arriège, L
  • 02/07/18 Le plan d’adaptation au changement climatique Adour Garonne
  • et le 11ème programme de l’agence de l’eau 2019-2024

Conclusion

 

 

 

1ère partie « Garonne 2050 »

Nnous mettons des extraits du rapport de l’étude prospective « Garonne 2050 » publié par l’agence de l’Eau Adour Garonne.

P43-44 « Œuvrer pour des économies d’eau et une gestion de l’eau plus efficiente

… Face à l’ampleur des problèmes futurs, seules des ruptures fortes des modes de production et de consommation, des modes de vies, permettant de réduire drastiquement la demande, pourraient à répondre à l’enjeu. »

P44 « Mobiliser des ressources non-conventionnelles

De multiples autres solutions technologiques sont sans doute mobilisables localement et pourraient contribuer à une partie des solutions envisageables » :

La réutilisation des eaux pluviales y est la première des ressources non-conventionnelles citées !

P46 « Anticiper et innover

… Déterminante tant pour les activités humaines que pour le fonctionnement des écosystèmes, la ressource en eau est d’ores et déjà l’objet de fortes tensions sur ce territoire quant à sa disponibilité. L’incidence des changements globaux sur la ressource en eau est tel qu’il nous impose de sortir des schémas anciens, d’intensifier le rôle joué par les connaissances et les innovations, notamment en assurant la valorisation et le transfert des bonnes initiatives. »

 

2ème partie : des informations de juin à septembre 2018

Le 29 juin 2018, le PGE Garonne-Arriège pour la période 2018-2027 a été validé par le préfet coordonateur du sous-bassin de la Garonne.

ETAPE 2 : SCENARIOS DU PGE et PLAN D’ACTION (extrait ci-dessous)

https://sites.google.com/site/etiagegaronneariege/scenarios/resultat-des-simulations-presentees

« Un renforcement du Plan d’actions par :

– la mobilisation d’autres ressources existantes (limitée)

– la création jusqu’à 72 hm3 de réserves en eau supplémentaires de soutien d’étiage (incertitudes sur les volumes et les échéances de réalisation),

améliore la situation et permet de s’approcher du respect des DOE du Sdage (mais sans prise en compte de la baisse des débits due au changement climatique qui aggrave la situation).

En prenant compte de la baisse des débits naturels due au changement climatique, le Plan d’actions simulé, malgré la mobilisation de tous les leviers, y compris la création de réserves en eau à hauteur de 72 hm3, ne suffit pas. Cela nécessite d’autres moyens et une anticipation. »

Le 2 juillet 2018, le Plan d’adaptation au changement climatique d’Adour Garonne est adopté par le comité de bassin 

http://actu.eau-adour-garonne.fr/newsletter-2018/87-juillet-2018/a-la-une-87/

« S’adapter requiert du courage pour se hisser à la mesure du défi : notre avenir passe par l’eau ! »

http://actu.eau-adour-garonne.fr/newsletter-2018/87-juillet-2018/interview-87/

« Il est indispensable de faire connaître les risques encourus par le bassin Adour-Garonne liés au changement climatique »

Le contenu du 11ème programme 2019-2024 adopté en juillet en mesures prises et en investissements

Edito #88 : Les grandes orientations du 11e programme d’intervention de l’Agence adoptées

https://www.sudouest.fr/2018/09/19/baisse-de-la-ressource-en-eau-il-y-a-urgence-a-agir-5405255-706.php

Nous pouvons aussi noter cet autre article du 4 juillet 2018 et un autre du 9 aout 2018.

« Il est urgent de se réveiller, de modifier des habitudes, de stocker davantage… J’ai demandé que l’on ait des moyens supplémentaires au niveau de la politique de l’eau. Il est temps pour les pouvoirs publics de considérer ce problème comme majeur et d’intérêt national. Soyons tous des lanceurs d’alerte » Martin MALVY, président du comité de bassin Adour Garonne.

 

Conclusion

Pour l’association T EAU T O PHIL, sans prétendre détenir la clé de l’adaptation au changement climatique, nous essayons de faire changer des habitudes. Par exemple, un réseau d’eaux pluviales est :

  • vide 99% du temps
  • optimisé pour une pluie tous les 5 ans, 10 ans, 20 ans… 50 ans…
  • et insuffisant au-delà….

Pour nous, vivre avec l’eau de pluie en ressource stratégique vitale au quotidien (ce qui a bien été retenu dans notre dire par la commission d’enquête publique)… c’est aussi prendre conscience de ceci !

Vivre avec l’eau de pluie en ressource stratégique vitale au quotidien… est pour nous le véritable enjeu de l’adaptation des territoires au développement durable du changement climatique… ou le véritable enjeu du développement durable des territoires et de leur adaptation au changement climatique.

Nous pouvons construire des murs avec ou sans porte, si l’eau veut passer un jour… elle passera qu’il y ait une porte ouverte, une porte fermée ou pas de porte ! Nous essayons simplement de le faire vivre au quotidien pour atténuer tant les problèmes à un excès d’eau qu’à un manque d’eau. Les 2 sont et seront encore plus problématiques. Nous préférons pouvoir les aborder en amont, mais si nous comprenons qu’il y a toujours plus urgent à faire… et que cela peut être toujours mal pris de le dire même simplement, simplement pour commencer à changer et faire changer.

 

Don Quichotte : « Tous ces orages sont autant de signes que le temps va bientôt se mettre au beau ! »

 

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